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¿Hola, qué tal? Bah ma foi, plutôt bien. En effet, cet été aura été placé sous le signe ensoleillé de nos amis espagnols avec la série Grand Hôtel dont Téva a repris la diffusion des inédits le dimanche soir pendant pratiquement deux mois (nous gratifiant à l'occasion de la saison 2 et d'une partie de la saison 3). Et franchement, quand je dis "signe ensoleillé", j'avoue que je ne mens pas. Si j'ai d'abord regardé la série sans doute pour de mauvaises raisons (mais totalement délectables autrement -Yon González-), j'étais presque impatient de voir la suite (me demandant surtout si elle allait arriver sous nos contrées un jour !). Et je crois que je me suis encore plus pris au jeu lors de cette seconde saison. La série est d'une efficacité redoutable quand il s'agit de garder le rythme sur les mystères et révélations malgré les épisodes de 75 minutes (voire un peu plus de manière fréquente). Je me suis plongé dans la recherche de la vérité sur la mort du père d'Alicia à corps perdu pendant que je m'apitoyais sur le sort de ce pauvre Andrés définitivement pas gâté (ni côté amour ni côté vie familiale) tandis que je vibrais pour l'histoire d'amour impossible (et forcément semée d'embûches) d'Alicia et Julio. Et j'en passe des vertes et des pas mûres. Il n'y a absolument rien d'original dans la série mais elle sait scotcher définitivement le téléspectateur que je suis, à l'instar de la série El Internado. La série se permettant en plus d'inviter en guest au cours d'un épisode Agatha Christie la Reine du Crime dans un épisode fichtrement bien réussi (et peut-être même, de ma pauvre mémoire, plus réussi que celui de Doctor Who), alliant comme souvent des intrigues plus sérieuses et un certain humour frais et sympathique (voire un peu de second dégré). La suite, la suite, la suite ! Conquis je le suis !