Puella Magi Madoka Magica

La vie n'est pas toujours rose... Et la vie des magical girls, encore moins, contrairement à ce qu'on pourrait penser. Pour moi, quand on évoque "magical girls", on évoque plutôt Creamy, Gigi et compagnie que Sailor Moon, mais il faut bien reconnaître tout de même que cette dernière fait partie de cette catégorie. Et elle a amorcé ce virage vers un visage plus sombre de nos petites filles aux pouvoirs magiques. En effet, on ne peut pas dire que les Guerrières de la Lune n'ont pas donné de leur personne à plusieurs reprises, que ce soit au cours de l'animé ou du manga. Et s'il y a eu une relève dans le genre (les Pretty Cure par exemple), j'avoue ne pas m'être penché dessus (notamment parce que ce n'est pas parvenu jusqu'à chez nous). Néanmoins, comme il y a toujours (au moins) une exception à la règle, il y a de cela plusieurs mois, j'ai tout de même céder à l'appel de la sirène qu'était la série Puella Magi Madoka Magica puisque la série a créé un certain buzz autour d'elle. Notamment parce que sa fin a été repoussée un certain nombre de fois. Et je dois dire que la série m'a un peu scotché. En tout cas, elle a su me rendre impatient et me faire enchaîner les épisodes. Et dernièrement, les séries animées qui me font ce genre d'effet, ne sont pas si nombreuses. Encore plus en VOST. Il faut avouer que la série sait nous intriguer et nous emmener dans des recoins qu'on aurait pas imaginés dans le genre au premier abord. C'est là un peu toute la force de la série, allier un univers a priori qu'on connaît plutôt bien, un peu rose bonbon et avoir des personnages qui vont finalement un peu sombrer (sans vouloir trop en dire). Et si j'ai apprécié la série et sa mise en scène un peu originale (un peu moins les graphismes et notamment la jupette de Madoka, mais rien de bien méchant en soit !), j'avoue que le manga m'a laissé plus sceptique. Juste parce que j'avais vu l'animé. Il ne fait que reprendre plutôt fidèlement les épisodes. Du coup, il n'y a rien à en attendre de plus. Et avec la couleur, l'animation et les musiques en moins, on y perd finalement. Peut-être que la version alternative est plus intéressante, mais ce n'est pas pour l'instant dans mes projets de m'y plonger. Par contre, en reparler me fait dire que de se replonger dans la série fait entièrement partie du domaine du réel tant j'ai de bons souvenirs de cette inextricable destinée.