21047420_20131008085343156Rien ne sert de désespérer... Il faut patienter à point ! Oui, un petit dicton réactualisé en conséquence de mon visionnage de la quatrième saison deHaven. Celui de la troisième saison ne remonte pas à si loin que ça en comparaison à d'autres séries pour lesquels je peux mettre plus de temps... Et je dois dire que je crois avoir presque trouvé cette petite touche qui fait qu'on est un peu plus pris dans le visionnage qu'à l'accoutumée. Alors certes, ça n'en fait toujours pas la série du siècle, mais le plaisir de retrouver les héros de Haven était bel et bien là à pratiquement tous les épisodes. Notamment pour une raison qui fait que cette quatrième saison s'intéresse pas mal aux origines de la ville, ses phénomènes, ses habitants et qu'on en découvre un peu plus sur Audrey Parker. Le tout fonctionne plutôt bien, on avance relativement bien et en sus, on a quelques "eye candy" qui ne font pas de mal du tout. Déjà, Lucas Bryant tombe tout (le haut et le bas !) et puis il y a Colin Ferguson, libéré de Eurêka qui vient faire un petit tour dans les parages, ce qui n'a pas été pour me déplaire... D'autant plus qu'il est le moteur du début de l'arc de la saison qui voit les habitudes un peu bouleversées après les événements de la fin de la saison 3. Et tout ne revient pas à la normale en un épisode comme ça pouvait être le cas dans d'autres séries, même si il faut tout dire que Dwight n'a pas tout à fait le rôle qu'il mérite... Ou en tout cas, que c'est plus une excuse qu'autre chose tellement ça ne change rien par rapport à Nathan et à sa position et donc à la façon de mener les histoires. Mais peu importe. Arrivé à la fin de la saison, on a envie de découvrir la suite, comme on a envie de découvrir la suite à la fin des épisodes. Plutôt un signe positif dans l'ensemble. Alors bienvenue dans ce paradis chamboulé...